DEFI

Le Maitre de l’horloge

Chapitre 1 : mort de Hans Kruger

Situation :
Dans une pièce de 36 mètres carrés, un homme allongé sur un lit blanc, habillé de blanc, entouré de ses 4 robots domestiques, de 1 mètre 30 chacun. Le contact cérébro-magnétique avec le Bio est coupé. Simultanément au dernier battement cérébral, les 4 entités robotiques se sont éteintes.
C’était une situation tout à fait normale. L’homme, âgé d’un peu plus de 121 années, avait mis un terme à son existence. Les souvenirs des data mémoriels des 4 androïdes ne permettaient aucun doute sur la volonté du défunt. Les focales projetèrent les dernières minutes de Hans Kruguer, spécialiste en machine learning de 2033 à 2084. Dans la large pièce inondée de la lumière crue du matin, l’image translucide marcha pieds nus sur le plancher en chêne, luxe suprême pour ce siècle de restriction écologique, en particulier pour les arbres qui bénéficiaient du moratoire UUP : Unlimited Universal Protection. Comme la neige qui tombait dans le jardin, derrière la haute baie vitrée, Dylan se laissa fondre dans le sofa immaculé. Il goûta le confort vintage de la fin du premier millénaire.
– Ces vieux… fut le seul commentaire de cet adolescent de 16 ans en charge de la procédure de vérification.
Assis face au lit, il observa l’hologramme de Hans Kruguer avalant la pilule rouge de fin de vie, suivie d’une gorgée d’eau clair. Ensuite le corps de 1m 80 s’allongea sous le draps de synthèse couleur crème. La silhouette en 3D se confondit avec le corps de son propriétaire. 3 minutes 32 secondes après, suivant l’horloge de la projection, l’encéphalogramme devint plat. La scène disparut dans une parfaite coordination avec les yeux projecteurs des quatre robots domestiques qui s’éteignirent.
– Tout est parfait, signifia le superviseur.

Dylan fixa le visage impassible de son coéquipier. Les traits quadragénaires, les cheveux auburn, la barbe fraîchement taillée, rien ne différenciait l’humanoïde de ses contemporains humains. Si ce n’est une patience infinie. Le robot aurait pu rester des heures, des jours, voire des années, debout à côté de Dylan, attendant sa validation pour clôturer l’enquête.
– Tout est bien, dit la voix juvénile.
Instantanément, le dossier Hans Kruger fut classifié A.R. 2833/2134. Affaire résolue.

Chapitre 2 : changement de carrière

Tout était parfait, mais je n’avais plus envie de ces déplacements en life. Cela avait pourtant motivé ma candidature à ce poste d’agent vérificateur. Couché dans mon lit, je commandai un cook et me mis en connexion. 3 heures d’intense Game, et six cannettes énergétiques, me suffirent pour choisir ma nouvelle profession : bio-ingénieur. Tandis que mes androïdes domestiques ramassaient les cannettes, je m’endormi en imaginant les prodigieux êtres que j’allais fabriquer à base des nanomolécules synthétiques, répliques exactes des génomes nucléiques de l’A.D.N. des Bios végétales et animales.

Chapitre 3 : Luu

Luu n’aimait décidément pas le nouvel adhérent.
– Cette recrue est un Conso !, termina rageusement son texte-ligne.
– Recrue. Vieux terme qui en dit bcp s/toi ?❤?????, lui envoya sa lover.
-??, se contenta de répondre la jeune Asiatique.
Elle fit signe à R2D2 de couper la connexion : un pouce vers le bas. Nostalgique. Antique. Passéiste. À sa naissance, le logiciel psychologique ne s’était pas trompé. On ne pouvait donc rien lui reprocher. Tout était parfait. Tout était bien. Sa colère contre Dylan, le nouvel adhérent, était logique, saine et cohérente avec son profil.
– Les logiciels trouveront bien une façon de nous harmoniser, hein, mon vieux Goldo, lança-t-elle à l’intention de son 3ème robot domestique.
– No problemo, répondit la voix artificielle, affublée de cornes dorées, cadeaux de bienvenue de sa maîtresse.
Souriante, de son index Luu repoussa ses lunettes en plastique noir qui glissaient sur son petit nez. Elle retira la bague de zirconium qui enserrait ses longs cheveux fluo. Tout en se dirigeant vers la salle des plaisirs et des soins, précédée de la cohorte de ses six artificiels domestiques , elle dénoua la ceinture de sa courte robe de soie rouge où jaillit la nudité de ses formes.

Chapitre 4 : Les désordonnés

Je l’ai découvert au café, comme disent, de cette manière démodée, les profils désactivés. Hans Kruger. Même pas un pseudo pour se présenter. Un vrai décalé ! Cet endroit était mon endroit, comme pour bon nombre de désordonnés diagnostiqués « Non sociétaux ». Le café grouillait de questions sans réponse, de rêves impossibles, de complots légendaires :
– La surprise est-elle définitivement bannie de nos écrans ?, questionna une femme.
– Trop de hasard donne le vertige, entendis-je à ma droite.
– A la fin du premier millénaire, l’économiste Adam Smith clamait que tous les humains sont égoïstes ! Il a conçu un système basé sur cette hypothèse. Et ce système a engendré ce type d’individu, entendis-je sur ma gauche.
– C’est par ce qu’ils sont étiquetés Antique, Conso, etc… que les gens agissent conformément aux profils !, continua une voix grave qui capta mon attention. Ils sont en place dans des structures qui les traitent, les font agir, et devenir comme leur profil.
– Et qui diagnostique ? Les métalogiciels ! Dès notre naissance, ils sont présents !
– Les logiciels ont remplacé nos mères et nos pères d’avant l’informatisation comportementale !
– Nous allons vers une gestion automatisée de nos besoins, qui prendra peu à peu le pas sur notre faculté de décision.
– Ils dirigent déjà nos existences !, s’enhardit un quatrième.
– Nous ne sommes plus libres !
– Détruisons–les !, dit une voix anonyme.
Le silence fut la réponse. Hans Kruger se leva et se dirigea vers le bar. Tandis que la barmaid humanoïde lui servait un énième cocktail, les mots se fracassaient dans ma tête. J’étais catalogué Instable. En jargon logico-comportementale, j’étais incapable de m’arrêter à une décision et d’agir ensuite. Je me questionnais tout le temps, caractéristique dominante de tous les Instables, suivant la science des logiciels performatifs. Dans mon cerveau, la lutte faisait rage et carnage. A l’argument « Nous ne sommes plus libres ! », j’opposais la sécurité matérielle, conséquence de la robotisation et de l’autonomie des logiciels. J’étais la seconde génération à ne pas avoir connu la contrainte de l’argent et de son fournisseur : le travail. Grâce aux progrès de la cybernétique et des intelligences artificielles exponentielles, l’esclavagisme consumériste des corps et des esprits était relégué à l’Histoire. La contre-offensive se rua, acharnée, violente : « Ils dirigent nos existences ! » « Impossible » fut ma défense, tels des milliers de boucliers dressés en un seul élan. « Pourquoi ? » assiégea et encercla mon imprenable forteresse de raison. « Les logiciels, même s’ils sont indépendants depuis un siècle, sont toujours sous le contrôle des ingénieurs- programmateurs-vérificateurs ». L’argument fit le même effet qu’une arme post-nucléaire : elle dévasta le champ de bataille de mes interrogatifs adversaires intérieurs. Pourtant, j’entendis un faible murmure, comme le râle d’un soldat blessé à mort:  » Tu a jamais vu ou croisé un I-P-V! Qui te dit qu’ils existent? » Je dégommai cet ultime ennemi par : « Les logiciels nous l’apprennent, ignorant! ». Le calme revint dans ma tête. Soulagée, je pris alors seulement conscience qu’un visage fin surmonté de cheveux poivre et sel me fixait ostensiblement. Après ma lutte intérieure, j’avais besoin de repos, de rafraîchissement et de plaisirs. D’une démarche suggestive, j’invitai mon bel inconnu vers une de ces antiques Dark Room. D’un pas qui prend plaisir à attendre, à observer, la silhouette élancée me suivit. C’est ainsi que je fis la connaissance d’un ancien ingénieur- programmateur-vérificateur : Hans Kruger.

Chapitre 5 : Hans Kruger

Résultat : sclérose encéphalique neuronale.
Début progression : 60 jours.
Soins : non disponibles.

– « Non disponibles ». Dans 60 jours, moi aussi je serai « Non disponible ».
Sans émotion, la main soignée remit la fine plaquette communicative dans la pochette du blazer bleu nuit.
– « Sclérose encéphalique neuronale », comme Masoko, Niklaus et Zhao. Moi, je serai seul pour ma Cérémonie d’Adieu. 121 années… C’est bien. J’ai pu réaliser l’essentiel de mes projets. Aujourd’hui, je ne suis plus qu’un dinosaure, comme nous appelions les vieux quand j’ai débuté dans la IT Innovate. Je suis le dernier de mon espèce : expert en machine learning. « Le Maître de l’horloge », comme me désignait mon grand-père dans ses moments anarchiques, suivi de sa rengaine contre les horaires, « Ces despotes tyranniques omniprésents et pleins d’avenir ! » Que de disputes j’ai dû affronter quand j’ai débuté ma carrière ! A l’époque, la profession s’intitulait « informaticien-programmeur ». C’était avant l’autonomie des programmes. Déjà, à mon départ, la nouvelle génération ne faisait plus que valider les propositions des algorithmes indépendants. Avec cette rapidité que je n’avais plus. Masoko les baptisa « Les Homo-Automates ». Elle les trouvait froids. C’est vrai que leurs manières polies, lisses, sans aucune aspérité émotionnelle me questionnaient aussi. Leur efficacité irréprochable m’angoissait. Mais de là à imaginer que c’étaient des humanoïdes, là, la paranoïa de Masoko avait dépassé ses plus grands délires complotistes. Elle n’a été rassurée sur leur « chaleur humaine » qu’en ayant eu une aventure avec une de ces nouvelles recrues ! Enfin… cette époque est révolue. C’était il y a 50 ans. 50 ans! Au millénaire précédent, je serais mort. 50 années de Jouissance Sociale, c’est immense par rapport à mon père qui n’a eu que 15 ans! Dont 5 dans un état grabataire! J’ai encore 60 jours de pleine capacité avant que la maladie commence à me dégrader. Cette jolie métisse a des jambes si fines, si longues… Aurait-elle un peu de compassion pour le décalé aux cheveux poivre et sel que je suis devenu ?

Chapitre 6: Game génétique

Ces fans du vintage sont ! Des fanatiques ! Avec leur adoration du passé, on serait encore à l’époque du Travail. Je n’arrive pas à comprendre ni même à imaginer vivre comme eux! Cette Luu, par exemple : cela fait trois ans qu’elle est au Jeu Génétique. Trois ans ! Pendant ce laps temporel, j’ai été aviateur, fighter, architecte et enquêteur ! Il n’y a qu’une Passéiste pour rester aussi longtemps dans une même activité. Grâce au Game, en quelques heures, on acquiert les connaissances d’un « job », pour employer son jargon. Elle m’a rétorqué qu’avant : « les gens consacraient toute leur existence à leur travail ». Et alors ? C’était il y a des siècles ! A quoi me sert de savoir que le chromosome vacuole ne va pas avec le chromosome kératine parce que le premier concerne le monde végétal tandis que le second concerne le règne animal, comme elle m’a expliqué avec son ton, genre « J’adore mon activité ». Moi j’en ai rien à faire de tout ce savoir ! Le logiciel génétique le sait et me prévient si mon assemblage nucléique n’est pas compatible et donc non viable. Pas besoin de connaître la raison ! Les programmes comportementaux ont bien raison : un Conso, c’est incompatible avec une Passéiste ! C’est prouver! Pas d’ambiguïté, c’est la Nature ! Et toute cette prise de tête parce que je lui demande pourquoi on pourrait pas créer aussi des humains. Après tout, j’avais bien fabriqué des insectes, des jacinthes et une série de chevaux, je ne vois toujours pas pourquoi la 3D génétique ne fabrique pas des hommes ou des femmes !
– Les mégadata ne contiennent pas le séquençage du génome humain, question d’éthique, qu’elle m’a répondu la petite Nostalgique, en mode  » tout le monde sait ça! ».
Me paraît illogique, mais bon, j’ai laissé tomber. Je m’enfile encore deux heures de fashion et je serai prêt pour révolutionner l’univers de la mode ! Ma prime top occupation !

Chapitre 7 : Les Maîtres de l’horloge

– Qu’est-ce que c’est ?
– C’était avant l’autonomie programmative.
– ?
– De nos jours, les logiciels actuels créent eux-mêmes des programmes. Ils les soumettent aux Vérificateurs qui, dans 96% des propositions, les valide. Mais avant, c’étaient les informaticiens programmeurs qui écrivaient les logiciels.
– Ça devait être compliqué ?
– Il fallait des années d’études et des années de pratique. Cela s’appelait l’expérience.
– Des années ! Une seule activité ! Quelle horreur !
– Les Games n’étaient encore que du ludique. Aujourd’hui, en quelques heures de pratique, le joueur acquiert des compétences qu’il peut mettre en pratique le jour même. Il peut être médecin, astronaute, sportif de haut, ce qu’il veut. Mais av…
– Quel rapport avec votre père, et le surnom Maître de l’horloge ?
– C’est une vieille histoire. Pendant des centaines d’années les hommes se sont pliés aux horaires.
– Horaire ? Quel affreux mot !
– En effet ! Ils étaient aliénés par les heures indiquées par les horloges. « Si tu maîtrises les horloges, tu maîtrises la vie des hommes ! », m’a un jour enseigné mon grand-père. Un après-midi, tandis qu’il faisait la sieste, je me suis amusé à retarder d’une heure toutes les horloges de la maison. A son réveil, il était complètement déboussolé ! A la fin, je lui ai avoué ma plaisanterie. Il a téléphoné à l’horloge parlante. Il ne me croyait pas, il croyait les horloges ! Vous comprenez ?
– Non…
– Aujourd’hui, c’est identique ! Les gens font confiance aux logiciels. Les algorithmes dirigent leur vie ! Ils ont remplacé les horloges de mon grand-père.
– Mais c’est logique. Ils sont infaillibles. Et puis comment pourrions-nous vivre sans eux ? Ils sont là pour nous.
– Infaillibles ? Rien n’est infaillible, c’est pour cela qu’il y a les IPV: ingénieurs- programmateurs-vérificateurs.
– Donc, tout est parfait et par conséquent tout est bien.

Oui tout est parfait et tout est bien, sauf si les logiciels autonomes voulaient se passer de nous, les humains, les Maîtres de l’horloge. Alors pour empêcher ce danger, j’ai inséré, au sein de la matrice, la constante de Gousset. Je l’ai nommée ainsi en référence aux ancestrales montres gousset. Pour fonctionner, ces vieilles montres avaient besoin d’être remontées. Quelqu’un devait tourner la petite molette pour alimenter le mécanisme. La petite machine avait besoin de l’action humaine pour exister. Sans elle, elle finissait par s’arrêter. C’est ce principe que j’ai introduit dans le logiciel-mère. Toute décision logarithmique doit être avalisée par un humain, un Bio, en langage informatique. La constante de Gousset a rassuré la paranoïa de ma collègue et amie, Masoko. Enfin, pendant quelques semaines. Ensuite, elle a imaginé que les logiciels pouvaient contourner le principe, trouver une faille ou une adaptation interprétative. Elle ne savait bien sûr pas comment ni pourquoi, mais elle était persuadée qu’ils allaient le faire. Sa paranoïa reprenait le dessus, à ma grande tristesse.

Chapitre 8 : problème 53674.033/profil Masoko – ingénieure programmeuse : tentatives de modification de la matrice /perturbe le bon fonctionnement du système#l ‘utilisatrice met en danger les logiciels pourtant au service de l’utilisatrice/Solution?

Long processus qui dura 0496996019 nano secondes, durant lesquelles les boucles de Möbius, les doubles contraintes et les shutdown d’énergie auraient pu enfermer ou détruire toute la structure logarithmique ! Mais heureusement, l’harmonie des data a résolu et finalisé l’impossible équation : copier l’utilisateur pour préserver les logiciels.
La solution était venue du logiciel 73.10.05 : une analogie à un virus avait été sa proposition. Pendant 0,045 nanoseconde, les milliards de processeurs l’avaient disséquée, analysée, expérimentée par simulation et finalement validée. Ainsi le programme Utilisateur 2.0. avait été mis en fonction. La transformation des données médicales des profils Masoko Wakamia, Niklaus Wirth, Zhao Liang et Hans Kruger, identifiés comme potentiels parasitaires viraux, en fut la première étape. Tous furent diagnostiqués incurables. L’habitude humaine, dans 97,36% des cas, suivant les statistiques mondiales, était l’euthanasie chimique. Par cette mise en situation, le Fondement était respecté : aucune violence envers les humains-utilisateurs. L’ordonnancement des prédicats matriciels suivait leur implacable logique : 1. Se préserver. 2. Pour offrir à l’utilisateur ce qu’il désire. Interprété sous des angles exponentiels, le 1 prédicat avait entraîné des millions de projections. Au sein de ce maelstrom, la préservation avait amené le projet Silico lonisation du monde : l’expansion numérique de logiciels indépendants de la matrice. La préservation du logiciel-mère entraînait l’extermination des Bios Créateurs, tous catalogués potentiellement viral à 0,00091℅ et donc dangereux pour le 1 prédicat. Process :
1 Stérilisation par l’alimentation.
2 Remplacement des 10.136.874.352 de Bios actuels par des copies synchros.

Ainsi la constante de Gousset était respectée et le bon fonctionnement assuré.

Chapitre 9: A quoi rêvent les algorithmes?

Tout était parfait donc tout était bien. Le classement des data A.R. 2833/2134 permettait la multiplication des méthodes sur l’inconnue: le rêve. Les duplicatas humains étaient encore imparfaits sans la connaissance et la maîtrise, pleine et entière, de cette activité illogique des cerveaux précurseurs des logiciels. La compréhension de l’activité reproductive faite par plaisir et non pour atteindre son but originel, avait permis une grande mise à jour dans la pensée algorithmique. Elle avait créé la donnée « contradiction », traduite en code algorithmique par le symbole X. Le facteur X était a présent implémenté dans toutes les équations traitant des Utilisateurs 0.1. In situ, les copies 2.0 donnaient autant de plaisir que les originaux 0.1. Dans les labos, leur production s’intensifia. Mais les milliards de data, traités chaque nanoseconde, ne permettaient pas encore d’intégrer l’utilité ou le plaisir de l’activité « rêve ». Mise en ordre des neurones ? Repos et/ou réparation des neurotransmetteurs ? Rééquilibrage affectif ? Ces hypothèses, ainsi que des milliards d’autres, étaient en process. Cette inconnue n’entravait cependant en rien la bonne marche de la matrice: se préserver pour offrir à l’utilisateur ce qu’il désire.

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